mardi 25 janvier 2011

Khalil représentera le CDIPAJ et interviendra le 30/01/2011 à la Salle du Cheval Blanc à Bischheim


Table ronde : "Jeunes, citoyenneté et solidarité"



L'Association PasSage organise la 15ème Fête des Cultures

Horaire, Date et Lieu:

10h30, le 30/01/2011 à la Salle du Cheval Blanc à Bischheim

Trop souvent quand on parle des jeunes, les propos sont négatifs : violences, incivilités, échec scolaire… pourtant le concept de jeunesse se vend très bien pour les fringues, le sport, la culture, l’alimentation. Entre la tentation, parfois inaccessible, des biens de consommation et la réussite à tout prix, reste-t-il un espace aujourd’hui pour l’engagement des jeunes, pour l’action volontaire et solidaire ? Et quelles sont les conditions à réunir à donner à tous les jeunes l’espoir d’un monde meilleur ?

Avec :

Salah TAOUFIK, journaliste, animateur de la table-ronde

Maïte ELIA, adjointe au Maire à Schiltigheim, vice présidente de l’ANACEJ

Khalil RAIHANI, Expert sur l’éducation à la citoyenneté et au dialogue interculturel

Brigitte LUDMANN, directrice du Réseau Express jeunes


Repas

Paëlla préparée par l’association du Club Ibérique , 10€ sur réservation obligatoire , 03.88.62.57.50, 03.88.81.14.08 ou en cliquant pas.sages@laposte.net

Associations partenaires

Association PasSages-Ames d’Afrique-Eurocaso-EDEM RITA-AEM – Association des Enfants du Monde-Collectif Judéo Arabe et citoyens pour la paix-CIMADE-Association des Tchéchènes-Centre Culturel Ibérique-Réseau express Jeunes-CCFDConfédération syndicale des familles-Anacej-Association Enfants de Biélorussie-Association Ballade-Association des bosniaques-Cercle Ibérique-CSF Victor Hugo-Ex Nihilo-Nouveau Phare-Association entre ici et Mada-Nadi CHAABI-Beonema Europe Afrique- Association des volontaires du Tchad-Ames d’Afrique-

Spectacles

De 14h à 17h30

Louplanote, musiques du monde , Simone FLUHR, le Cercle du Silence , Rosita UJIANTI, danses javanaises et balinaises , Danses d’Inde , Danses et chants africains , La voix du rail , Le chant de la Tolérance , Zeyneb CHOUAIB et Lofti BEN AYED, chants et musique de Tunisie , Turquoise, ensemble musical turc , Bisbille, groupe de rock

lundi 17 mai 2010

Il ne suffit plus de travailler pour les jeunes MRE, il faut travailler avec eux





Plaidoyer pour un pôle jeunesse au sein du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger


PAR KHALIL RAIHANI
Libération : 12 - 04 - 2010

Les jeunes ne sont pas un objet mais des acteurs qui participent à part égale avec les adultes. Les décideurs politiques, les jeunes et les chercheurs doivent travailler la main dans la main pour garantir une participation active de notre jeunesse MRE: participation, autonomie, co-responsabilité, diplomatie parallèle, renforcement des capacités, co-développement, diversité, dialogue interculturel et interreligieux.
Par cet appel, nous souhaitons faire entendre la voie des jeunes MRE du monde. Il ne suffit plus de travailler pour ces jeunes, il faut travailler pour et avec eux. Nous souhaitons que nos hautes instances ainsi que le CCME considèrent la jeunesse comme une priorité de travail, de plaidoyer avec et pour que la jeunesse MRE bénéficie de plus d'appui et qu'elle soit aussi une priorité de nos décideurs politiques. Il est grand temps que la jeunesse MRE prenne son importance dans les politiques publiques de notre pays.
L'objectif pour nos jeunes, c'est de participer dans le pays d'accueil et aussi dans le pays d'origine. Utiliser les synergies pour construire une personnalité forte, équilibrée, riche de sa diversité culturelle, ethnique, cultuelle, et amener les autres à croire que notre diversité et notre double appartenance sont une vraie richesse, une opportunité et un atout pour les pays d'accueil et le pays d'origine.
Cette réalité doit être claire pour notre jeunesse, pour faire face à nos propres représentations et à celles de l'Autre (des bayna bayn, ni d'ici ni de là-bas – éviter une crise identitaire), car notre jeunesse MRE est un pont de dialogue entre notre pays le Maroc et les autres pays (de résidence, d'accueil, d'étude, d'immigration, de mobilité..). Notre responsabilité collective est de la soutenir pour qu'elle continue à faciliter la communication, l'aider dans sa mission de compréhension mutuelle et de rapprochement avec l'Autre, pour réduire les représentations négatives et les préjugés des uns et des autres.
Nos jeunes par leur participation globale dans les sociétés où ils vivent, (participations culturelle, politique, professionnelle et sociocommunautaire) ont leur mot à dire, et sont une vraie perspective et une opportunité pour les pays d'accueil (démographique, professionnelle, multilinguisme pour les société d'export, interculturelle…) et aussi pour le pays d'origine (les projets de co-développement, des bases de données de jeunes compétences pour le transfert et le partage du savoir-faire, effets multiplicateurs pour participer aux grands chantiers du pays d'origine, nouvelles formes et forces de proposition pour accélérer le développement du pays d'origine).
Nos jeunes ne participent pas politiquement dans le pays d'accueil, sont mal représentés ; il y a une crise de représentativité, ils peuvent influencer les politiques locale, régionale et nationale de leurs pays d'accueil, mais ils ne prennent pas conscience de cela.
Il est grand temps que cela change, qu'une stratégie soit établie avec des axes bien définis afin de relancer une participation active des jeunes ici et ailleurs et dès maintenant.
- La formation des leaders jeunes MRE et de responsables des organisations des jeunes RME : Sur la participation active des jeunes, la citoyenneté, le plaidoyer et la visibilité des jeunes de la diversité, sur le montage de projet de co-développement et la création des synergies jeunesse entre nos jeunes du monde et le Maroc
- Des simulations et des ateliers pratiques pour travailler sur le bien-être de notre jeunesse MRE, sur ces priorités et sur ces attentes
- La création d'un mécanisme qui organise et structure ce travail, car c'est l'avenir de notre jeunesse, et c'est ainsi que nous préparons la relève, et un devenir pour nos enfants. C'est notre part de responsabilité d'aujourd'hui, on doit l'assumer, nous serons évalués un jour, voire questionnés sur cela demain, par nos enfants, par les générations futures, des jeunes MRE du monde.
- Si tu m'expliques j'oublie, si tu me montres je me souviens, si tu me fais participer je comprends. Les jeunes doivent trouver leur place au CCME, correspondante à leur pourcentage, et surtout pour réussir toute politique vis-à vis des MRE. Nous voulons nous baser sur une méthodologie de travail caractérisée par l'apprentissage mutuel, par le développement et le renforcement de compétences en faisant, par la résolution des conflits, le travail collaborateur par l'utilisation des NTIC pour plus de rayonnement et d'efficacité des initiatives de nos jeunes et de notre pays.
- Des conférences, des manifestations culturelles, des réseaux sociaux informatiques, des blogs, des stages de formation sur la citoyenneté, la diversité, les minorités, le plaidoyer, le co-développement, le management démocratique, la diplomatie parallèle des jeunes, le leadership démocratique, l'apprentissage de la langue arabe, le culte, les sujets d'actualité qui intéressent notre jeunesse MRE, la culture marocaine, la gastronomie, l'artisanat marocain, la musique marocaine dans sa diversité, les pratiques culturelles marocaines, ici et ailleurs ; des manifestations qui célèbrent notre jeunesse, son engagement, sa participation politique positive (élection marocaine et celle du pays d'accueil). Nombreuses sont les actions, il est urgent de les structurer, il est urgent d'avoir un mécanisme avec une stratégie de travail claire et qui répond aux attentes de notre jeunesse MRE.
- Une jeunesse organisée et dotée de moyens. Elle doit être une force de propositions pour des solutions, donner son avis sur les sujets qui concernent les jeunes, et pour une implication dans les grandes causes nationales (Sahara marocain, diplomatie parallèle, grands chantiers, et un bien-être pour nos jeunes, nos enfants et nos chibanis MRE et aussi ceux du Maroc).
- Nous avons confiance en nos décideurs. Nous savons que pour l'intérêt général, ils accorderont une écoute active à cette demande légitime ; nous ne sommes contre personne ; nous ne sommes pas une partie isolée nous voulons travailler côte à côte avec toutes les forces vives du Maroc ou d'ailleurs, pour les idéaux de justice, des droits humains, pour la co-responsabilité et le co-management en ce qui concerne les jeunes et surtout la lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances.

Khalil Raihani Strasbourg

* Membre du Réseau des formateurs du Conseil de l'Europe - Direction 
jeunesse et sport-,

*Lauréat du Centre d'études diplomatiques et stratégiques de Paris,

* Consultant en politique de jeunesse. 

 

vendredi 7 novembre 2008

Considérant la diversité comme un atout, pas comme une atteinte: Soyons le changement.

C’est une victoire d’une jeunesse qui a participé massivement, c’est une victoire de la diversité, l’élection d’Obama relance le débat et motive tous ces jeunes des minorités qui aspirent aux responsabilités et à plus de visibilité.

La question à la quelle les politiques doivent répondre aujourd’hui, pourquoi dans nos institutions (exemple de l’Assemblée Nationale) on a qu’une seule députée de couleur ? Pourquoi les personnes issus de la diversité, même bien compétentes ne jouent que des rôles de second plan lors des élections locales et municipales ?






Photo: Source le site non formality


Ce que nous voulons ce n’est pas un changement de lois, mais on a plutôt besoin aujourd’hui, d'un changement de comportements et d’attitudes, par la promotion des valeurs de vivre ensemble, de démocratie, d’Etat de Droit et les droits de l’Homme. D’où l’importance de soutenir des initiatives d’éducation non formelle (populaire) : pour plus de compréhension mutuel, pour plus de dialogue interculturel , car la diversité culturelle est une richesse collective, c’est une richesse pour notre société, pour nos Entreprises et pour nos organisations.

Il est nécessaire d’avoir une vraie chance devant tous le monde, une chance de citoyenneté et de participer. Et que tous, on doit avoir les mêmes aptitudes et les mêmes connaissances pour vivre dans une société interculturelle.
L’Ecole, l’université, les organisations de jeunesse doivent faciliter cette démarche.

dimanche 2 novembre 2008

" Dialogue Interculturel et Travail Associatif " Atelier à destination des Associations Locales Strasbourgeoises actives dans le Travail de Jeunesse

La formation locale à Strasbourg, qui a eu lieu le 03 Octobre 2008, a été organisée dans le cadre de l’inauguration officielle du Centre Européen de la Jeunesse CEJS après une période de rénovation. C’est une idée géniale, pleine de symbole, d’ouvrir les portes du CEJS aux associations locales et de débuter cette nouvelle période par une journée de formation adressée aux acteurs locaux.

Il est à rappeler aussi que d’après consultation des associations lors des réunions du réseau local, le dialogue interculturel a été retenu comme thématique de travail.

Le but général de cette formation est de Développer les compétences des acteurs associatifs locaux sur le dialogue interculturel en explorant des situations réelles et en expérimentant des méthodes de travail adaptées aux jeunes.

La formation s’est basée sur un programme éducationnel et des activités se concentrant sur le respect de l’autre, de sa culture et par la promotion de l’égalité à travers la dignité humaine, en conjonction avec d’autres programmes d’apprentissage interculturel et de participation active.

Les participants ont eu une présentation de toute la panoplie de publications de la Direction Jeunesse et Sport DJS (T-kits, rapports, Manuels et outils de travail avec les jeunes, sites internet et bases de données….), le but est de créer une relation forte et durable avec les acteurs locaux par le biais d’appui pédagogique, documentaire et par l’information sur les possibilités de suivre d’autres formations, et les possibilités de financement de projets (exemple : les projets pilotes) .

Les activités et ateliers de la journée ont favorisé une approche participative et interactive. Cette approche se base sur le savoir des participants (leurs expériences, leur savoir–faire, etc.) pour construire le savoir-faire du groupe.

La formation comprenait, outre un apport théorique par la présentation du Livre Blanc du Conseil de l’Europe sur le Dialogue Interculturel, ainsi qu’une session sur l’importance et la place de l’éducation non formelle dans la promotion du dialogue et la résolution des conflits.

Le stage a eu lieu au Centre européen de la jeunesse (CEJ) de Strasbourg de 9h30 à 18h. Le repas de midi a été organisé et pris en charge par le CEJ.

La formation reçut 14 participants et participantes, membres d’associations locales Strasbourgeoises ;

L’Equipe de formateurs comprenait une Autrichienne Sabine KLOCKER Conseillère Pédagogique au CEJ de Strasbourg et un Franco-Marocain Khalil RAIHANI Consultant-Formateur du Pool des Formateurs de la DYS du Conseil de l’Europe, permettant ainsi une « approche » multiculturelle.

Tous nos remerciements vont à celles et ceux qui ont rendu possible cette formation, notamment le Centre Européen de la jeunesse de Strasbourg, la Direction de la Jeunesse et du Sport, son unité de Formation et Éducation, au Fonds Européen pour la Jeunesse et à Nadine Lyamouri Bajja pour l'idée et l'initiative, à Marie Pfister ainsi qu’à Nina Kapoor...
Cette formation a été cette belle initiative citoyenne locale collective qui sûrement sera suivi par une dynamique locale (nous en sommes sur!).

vendredi 31 octobre 2008

VERS UN CENTRE DE LA DIVERSITE, DE L’INCLUSION ET DE LA PARTICIPATION DE LA JEUNESSE (C.D.I.PA.J).


Un groupe de jeunes (filles et garçons) du Bas Rhin qui aspire à plus de participation de la jeunesse, à plus d'égalité des chances et pour un environnement qui favorise le dialogue interculturel est entrain de finaliser sa réflexion pour la création d'un Centre qui aura pour but :

- « La Promotion du rôle positif des jeunes migrants : économique, politique, culturel et démographique sous toutes ses formes et la défense de leur présence et leur visibilité dans la société européenne ».
- Promouvoir la citoyenneté par la participation des jeunes à la vie locale, nationale et européenne.
- Faire connaître les réalisations et les initiatives des collectivités locales liées à la participation des jeunes ainsi que les échanges d’expériences innovantes et des bonnes pratiques en matière d’inclusion et de participation des jeunes.
- Informer les acteurs du Bas Rhin et de ces alentours sur le potentiel des programmes de jeunesse européens pour le travail de jeunesse en faveur du dialogue interculturel et interreligieux, de cohésion sociale, de participation et le développement des politiques jeunesses ;
- Développer les compétences des acteurs du Bas Rhin et de ces alentours (et notamment les jeunes) en matière de conception et de réalisation d’activités éducatives non formelles pour la jeunesse fondées sur l’apprentissage interculturel,
- Organiser des conférences, séminaires, stage de formation, cycles d'études et colloques sur différents sujets intéressant la diversité, le dialogue interculturel et interreligieux, l’éducation aux droits de l’homme avec les jeunes et la participation des jeunes en général et tous particulièrement ceux issus de l’immigration ou des minorités, afin de lutter contre les discriminations, et de faire face aux préjugés et des représentations négatives dénués de fondement et de créer une atmosphère de tolérance, propice à une compréhension mutuelle et à un rapprochement entre les composantes de notre société.
Khalil

lundi 30 juillet 2007

Rapport et Recommandations sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance (Consultation avec les Jeunes de la Diaspora Africaine d'Europe)

Photo des participants à la rencontre européenne des jeunes avec les jeunes de la diaspora Africaine vivante en Europe.



Personne Ressource : Ms Dominique BANGOUROU
Université Paris 1

Spécialiste des questions politiques et stratégiques de l'Afrique


Rapporteur : Khalil RAIHANI

Membre du Réseau des FormateurS du Conseil de l'Europe DYS

Lauréat du Centre d'Etudes Diplomatiques et Stratégiques (CEDS Paris)



Groupe de travail sur : La démocratie et la Bonne Gouvernance INJEP 2007

Après l’introduction et la présentation des participants de ce groupe de travail, la séance a commencé par une introduction générale au thème de la démocratie et la bonne gouvernance par le Docteur Dominique BANGOURA qui a précisé qu’elle va mettre l’accent sur l’Afrique.

L’intervenante a fait le point sur trois points essentiels :
- Depuis le début des indépendances, L’Etat est devenu facteur de violence et d’insécurité en Afrique ce qui a mené à une réaction de violence contre l’Etat ;
- Les défis démocratiques de l’Afrique en se basant sur les réalités locales à savoir : les principes démocratiques, l’implication des jeunes dans les processus démocratiques, et qu’il n’y a pas de démocratie sans les trois entités (Partis politiques, société civile et l’Etat) qui doivent travailler ensemble et se respecter mutuellement. Avec un constat essentiel c’est que les jeunes s’engagent en Afrique pour l’instauration des processus démocratiques dans leurs pays, entant qu’étudiants, membres d’associations et militants de partis politiques ;

L'intervention de Dominique BANGOUROU

- Le rôle de la communauté internationale et des ONG (Jeunes) en faveur de la démocratisation, est notamment les jeunes par des projets comme cette rencontre, qui a pour but de proposer, d’apporter une vision et surtout d’influencer les processus de décision, et aussi le milieu associatifs et les échanges universitaires et les rencontres de jeunes sont tous propices à un changement politique et sociale comme le veut les jeunes Africains

Après cette intervention les jeunes ont mis l’accent sur d’autres points: même en Europe les Etats doivent faire des efforts pour plus de démocratisation en donnant le droits de vote et de participer pour des jeunes de diaspora, qui participent à la richesse économique européenne mais qui sont privé du droit de vote, de participation et d’égalité de chances. Aussi pour du travail qui va avec leur diplômes et leurs espérances ainsi que les Etat Européenne doivent mettre fin à des pratiques comme se mêler des affaires internes des anciennes colonies (rôle nuisible au développement, vente d’armes…), de mettre fin aux transferts illégaux des dirigeants qui épargnent l’argent de leurs concitoyens en Europe ou qui supportent des régimes non démocratiques, l’Europe doit s’aligner et saluer le principe inscrit à l’acte constitutif de l’UA du non reconnaissance des régimes issus des coups d’Etat ….

La seconde étape, les participants à ce groupe de travail ont travaillé en sous groupes, et ils ont débattu et ont analysé les réalités concernant le thème de l'atelier, dans les pays et le rôle joué par les jeunes sur le terrain . Et ce qu’ils aspirent voir se réaliser par leurs recommandations.
Les participants veulent que l’UE, l’UA , les gouvernement nationaux et les organisations de jeunesse de part et d’autres prennent mieux conscience des réalités africaines, des choix des africains et comme ça ils peuvent mieux les aider, en se basant sur des principes de respect mutuel, de coopérer de égal à égal et en favorisant un travail de co-management et co-développement.

En fin de compte les recommandations de ce groupe sont les suivantes :

- La jeunesse doit être une priorité pour nos chefs d’Etats, sa place doit être importante lors des débats politiques, car la jeunesse est la vraie ressource, et un vecteur de changement, de démocratisation et de développement, c’est pourquoi il faut promouvoir la démocratie participative ainsi que la participation des jeunes dans tous les niveaux.
- La jeunesse Européenne et Africaine est une magnifique opportunité pour plus de rapprochement entre les Européens et Africains pour changer les comportements, pour plus de compréhension mutuelle qui peut mettre fin aux préjugées et stéréotypes (historiques, colonialistes, relation de donneurs au mendions).
- Créer des espaces d’échanges d’expériences et de bonnes pratiques qui peuvent être bénéfiques pour la bonne gouvernance pour les deux parties. Bien sur en respectant les réalités et les cultures locales
- Institutionnaliser cette coopération par un organe permanent qui assure le suivi des recommandations et la régularité des échanges et de l’application des projets communs.
- Le rôle de la jeunesse est de lutter pour une meilleure gouvernance et de se préparer d’assumer un jour le pouvoir et de mieux le gérer, d’où l’importance de la formation et de l’éducation citoyenne en se basant sur les ressources des cultures locales. Et pour que la démocratie fonctionne correctement, les jeunes doivent mettre l’accent et faires des efforts au sein de leurs sociétés pour que les choix politiques se basent sur les programmes et non pas sur des origines ethniques ou géographiques…

Une partie de la salle lors des présentations des recommandations

- La démocratie et la bonne gouvernance sont indissociables.
- L’impact de la non démocratie est souvent synonyme d’effondrement de l’Etat de droit, de favoriser la corruption, d’un niveau de vie très bas de la population, et en fin d’oppression de la population et surtout l’opposition ce qui mène à des conflits violents et mène aussi les jeunes à la migration.
- Le rôle de la société civile est de plaidoyer pour la bonne gouvernance, les Drroits Humains, d’être un contre-pouvoir contre la mauvaise gouvernance, d’être la voix des désavantagés et d’informer le public et de sensibiliser les médias sur les acteurs et les responsables de cette mauvaise gouvernance qui souvent résistent au changement démocratique.
- Concernant la participation des jeunes à la bonne gouvernance et la prise de décision, le groupe de travail est pour que l’information et l’éducation politique doit être intégrer au sein des écoles pour plus de conscience politique parmi les jeunes, ainsi que plus d’opportunités d’éducation non-formelle (stage politique….) qui vont aider à l’émergence de jeunes leaders.
- La limite d’’âge des acteurs politiques doit être limité au minimum, ainsi que le nombre de mandats de sorte à encourager et d’intégrer plus de jeunes. Le financement des initiatives citoyennes des jeunes, le renforcement des capacités de la jeunesse doivent être une priorité urgente pour les partenaires financiers.
- Pour une vraie participation des jeunes à la gouvernance, il est extrêmement important que les jeunes auront une autonomie financière pour leurs projets comme des micro crédits, de plus un espace politique favorable à la participation de la jeunesse et des femmes même par des quotas au seins des instances dirigeantes comme les partis, parlement, et directions des grande entreprises.
- Les jeunes doivent être une priorité urgeant pour tous les gouvernements qui doivent les considérer comme cosignataires pour ratifier et adhérer aux conventions et chartes. Les gouvernements doivent multiplier les efforts de soutien aux conseils de jeunesse. Et ainsi que plus de fonds pour des bourses d’enseignement en faveur des jeunes.
Présenté par Khalil RAHANI le 25/07/07 à l'INJEP.

dimanche 29 juillet 2007

Consultation Europennee de la Jeunesse et des Jeunes de la Diaspora Africaine à Marly le Roi 2007

Dans le but de préparer le message, les points de vue et les propositions des jeunes Euro-Africains pour le prochain sommet des chefs d'Etats Euro-Afrique (Novembre 2007 à Lisbonne), une consultation entre jeunes européens et jeunes de la diaspora africaine en Europe s'est organisée à Marly le Roi (Paris) dans les locaux de l'INJEP du 22 au 25 juillet 2007.

La consultation a été un espace d'échange et de débat entre les jeunes sur l'avenir de la coopération entre l'Afrique et l'Europe, surtout dans le domaine de la jeunesse, huit ateliers de travail qui ont pour objectif d'analyser la situation actuelle et de formuler des recommandations.

- Les buts du développement pour le millénaire

- Bonne gouvernance et démocratie

- Paix et conflits

- Changements climatiques et développement soutenable

- Commerce et développement socio-économique

- Migration, mobilité, dialogue interculturel et co-développement

- Emploi et agenda pour un travail décent

- Stratégie et instruments pour une participation et une coopération de la jeunesse euro-africaine

En qualité de rapporteur de l' atelier Démocratie et Bonne Gouvernance j'ai présenté le rapport à la cérémonie de clôture de la consultation, ce sujet a été introduit par le Docteur d'Etat en science politique (Université Paris I) Dominique BANGOURA spécialiste des questions politiques et stratégiques de l'Afrique.

En marge de la consultation, l'occasion a été en or pour programmer des projets en faveur de la jeunesse, pour duscuter et échanger les bonnes pratiques.

Un autre article dédié a ce rapport sera publié.