samedi 7 décembre 2013
La participation des migrants au processus démocratique - pour une citoyenneté plus inclusive
mardi 1 octobre 2013
Avec la participation du CDIPAJ ...Le Programme Sud promeut la participation démocratique des jeunes à Rabat
mardi 25 janvier 2011
Khalil représentera le CDIPAJ et interviendra le 30/01/2011 à la Salle du Cheval Blanc à Bischheim

Table ronde : "Jeunes, citoyenneté et solidarité"
L'Association PasSage organise la 15ème Fête des Cultures
Horaire, Date et Lieu:
10h30, le 30/01/2011 à la Salle du Cheval Blanc à Bischheim
Trop souvent quand on parle des jeunes, les propos sont négatifs : violences, incivilités, échec scolaire… pourtant le concept de jeunesse se vend très bien pour les fringues, le sport, la culture, l’alimentation. Entre la tentation, parfois inaccessible, des biens de consommation et la réussite à tout prix, reste-t-il un espace aujourd’hui pour l’engagement des jeunes, pour l’action volontaire et solidaire ? Et quelles sont les conditions à réunir à donner à tous les jeunes l’espoir d’un monde meilleur ?
Avec :
Salah TAOUFIK, journaliste, animateur de la table-ronde
Maïte ELIA, adjointe au Maire à Schiltigheim, vice présidente de l’ANACEJ
Khalil RAIHANI, Expert sur l’éducation à la citoyenneté et au dialogue interculturel
Brigitte LUDMANN, directrice du Réseau Express jeunes
Repas
Paëlla préparée par l’association du Club Ibérique , 10€ sur réservation obligatoire , 03.88.62.57.50, 03.88.81.14.08 ou en cliquant pas.sages@laposte.net
Associations partenaires
Association PasSages-Ames d’Afrique-Eurocaso-EDEM RITA-AEM – Association des Enfants du Monde-Collectif Judéo Arabe et citoyens pour la paix-CIMADE-Association des Tchéchènes-Centre Culturel Ibérique-Réseau express Jeunes-CCFDConfédération syndicale des familles-Anacej-Association Enfants de Biélorussie-Association Ballade-Association des bosniaques-Cercle Ibérique-CSF Victor Hugo-Ex Nihilo-Nouveau Phare-Association entre ici et Mada-Nadi CHAABI-Beonema Europe Afrique- Association des volontaires du Tchad-Ames d’Afrique-
Spectacles
De 14h à 17h30
Louplanote, musiques du monde , Simone FLUHR, le Cercle du Silence , Rosita UJIANTI, danses javanaises et balinaises , Danses d’Inde , Danses et chants africains , La voix du rail , Le chant de la Tolérance , Zeyneb CHOUAIB et Lofti BEN AYED, chants et musique de Tunisie , Turquoise, ensemble musical turc , Bisbille, groupe de rock
lundi 17 mai 2010
Il ne suffit plus de travailler pour les jeunes MRE, il faut travailler avec eux
Plaidoyer pour un pôle jeunesse au sein du Conseil de la Communauté Marocaine à l'Etranger
PAR KHALIL RAIHANI
Libération : 12 - 04 - 2010
Les jeunes ne sont pas un objet mais des acteurs qui participent à part égale avec les adultes. Les décideurs politiques, les jeunes et les chercheurs doivent travailler la main dans la main pour garantir une participation active de notre jeunesse MRE: participation, autonomie, co-responsabilité, diplomatie parallèle, renforcement des capacités, co-développement, diversité, dialogue interculturel et interreligieux.
Par cet appel, nous souhaitons faire entendre la voie des jeunes MRE du monde. Il ne suffit plus de travailler pour ces jeunes, il faut travailler pour et avec eux. Nous souhaitons que nos hautes instances ainsi que le CCME considèrent la jeunesse comme une priorité de travail, de plaidoyer avec et pour que la jeunesse MRE bénéficie de plus d'appui et qu'elle soit aussi une priorité de nos décideurs politiques. Il est grand temps que la jeunesse MRE prenne son importance dans les politiques publiques de notre pays.
L'objectif pour nos jeunes, c'est de participer dans le pays d'accueil et aussi dans le pays d'origine. Utiliser les synergies pour construire une personnalité forte, équilibrée, riche de sa diversité culturelle, ethnique, cultuelle, et amener les autres à croire que notre diversité et notre double appartenance sont une vraie richesse, une opportunité et un atout pour les pays d'accueil et le pays d'origine.
Cette réalité doit être claire pour notre jeunesse, pour faire face à nos propres représentations et à celles de l'Autre (des bayna bayn, ni d'ici ni de là-bas – éviter une crise identitaire), car notre jeunesse MRE est un pont de dialogue entre notre pays le Maroc et les autres pays (de résidence, d'accueil, d'étude, d'immigration, de mobilité..). Notre responsabilité collective est de la soutenir pour qu'elle continue à faciliter la communication, l'aider dans sa mission de compréhension mutuelle et de rapprochement avec l'Autre, pour réduire les représentations négatives et les préjugés des uns et des autres.
Nos jeunes par leur participation globale dans les sociétés où ils vivent, (participations culturelle, politique, professionnelle et sociocommunautaire) ont leur mot à dire, et sont une vraie perspective et une opportunité pour les pays d'accueil (démographique, professionnelle, multilinguisme pour les société d'export, interculturelle…) et aussi pour le pays d'origine (les projets de co-développement, des bases de données de jeunes compétences pour le transfert et le partage du savoir-faire, effets multiplicateurs pour participer aux grands chantiers du pays d'origine, nouvelles formes et forces de proposition pour accélérer le développement du pays d'origine).
Nos jeunes ne participent pas politiquement dans le pays d'accueil, sont mal représentés ; il y a une crise de représentativité, ils peuvent influencer les politiques locale, régionale et nationale de leurs pays d'accueil, mais ils ne prennent pas conscience de cela.
Il est grand temps que cela change, qu'une stratégie soit établie avec des axes bien définis afin de relancer une participation active des jeunes ici et ailleurs et dès maintenant.
- La formation des leaders jeunes MRE et de responsables des organisations des jeunes RME : Sur la participation active des jeunes, la citoyenneté, le plaidoyer et la visibilité des jeunes de la diversité, sur le montage de projet de co-développement et la création des synergies jeunesse entre nos jeunes du monde et le Maroc
- Des simulations et des ateliers pratiques pour travailler sur le bien-être de notre jeunesse MRE, sur ces priorités et sur ces attentes
- La création d'un mécanisme qui organise et structure ce travail, car c'est l'avenir de notre jeunesse, et c'est ainsi que nous préparons la relève, et un devenir pour nos enfants. C'est notre part de responsabilité d'aujourd'hui, on doit l'assumer, nous serons évalués un jour, voire questionnés sur cela demain, par nos enfants, par les générations futures, des jeunes MRE du monde.
- Si tu m'expliques j'oublie, si tu me montres je me souviens, si tu me fais participer je comprends. Les jeunes doivent trouver leur place au CCME, correspondante à leur pourcentage, et surtout pour réussir toute politique vis-à vis des MRE. Nous voulons nous baser sur une méthodologie de travail caractérisée par l'apprentissage mutuel, par le développement et le renforcement de compétences en faisant, par la résolution des conflits, le travail collaborateur par l'utilisation des NTIC pour plus de rayonnement et d'efficacité des initiatives de nos jeunes et de notre pays.
- Des conférences, des manifestations culturelles, des réseaux sociaux informatiques, des blogs, des stages de formation sur la citoyenneté, la diversité, les minorités, le plaidoyer, le co-développement, le management démocratique, la diplomatie parallèle des jeunes, le leadership démocratique, l'apprentissage de la langue arabe, le culte, les sujets d'actualité qui intéressent notre jeunesse MRE, la culture marocaine, la gastronomie, l'artisanat marocain, la musique marocaine dans sa diversité, les pratiques culturelles marocaines, ici et ailleurs ; des manifestations qui célèbrent notre jeunesse, son engagement, sa participation politique positive (élection marocaine et celle du pays d'accueil). Nombreuses sont les actions, il est urgent de les structurer, il est urgent d'avoir un mécanisme avec une stratégie de travail claire et qui répond aux attentes de notre jeunesse MRE.
- Une jeunesse organisée et dotée de moyens. Elle doit être une force de propositions pour des solutions, donner son avis sur les sujets qui concernent les jeunes, et pour une implication dans les grandes causes nationales (Sahara marocain, diplomatie parallèle, grands chantiers, et un bien-être pour nos jeunes, nos enfants et nos chibanis MRE et aussi ceux du Maroc).
- Nous avons confiance en nos décideurs. Nous savons que pour l'intérêt général, ils accorderont une écoute active à cette demande légitime ; nous ne sommes contre personne ; nous ne sommes pas une partie isolée nous voulons travailler côte à côte avec toutes les forces vives du Maroc ou d'ailleurs, pour les idéaux de justice, des droits humains, pour la co-responsabilité et le co-management en ce qui concerne les jeunes et surtout la lutte contre les discriminations et pour l'égalité des chances.
Khalil Raihani Strasbourg
* Membre du Réseau des formateurs du Conseil de l'Europe - Direction
jeunesse et sport-,
*Lauréat du Centre d'études diplomatiques et stratégiques de Paris,
* Consultant en politique de jeunesse.
vendredi 7 novembre 2008
Considérant la diversité comme un atout, pas comme une atteinte: Soyons le changement.
La question à la quelle les politiques doivent répondre aujourd’hui, pourquoi dans nos institutions (exemple de l’Assemblée Nationale) on a qu’une seule députée de couleur ? Pourquoi les personnes issus de la diversité, même bien compétentes ne jouent que des rôles de second plan lors des élections locales et municipales ?
Photo: Source le site non formality
Ce que nous voulons ce n’est pas un changement de lois, mais on a plutôt besoin aujourd’hui, d'un changement de comportements et d’attitudes, par la promotion des valeurs de vivre ensemble, de démocratie, d’Etat de Droit et les droits de l’Homme. D’où l’importance de soutenir des initiatives d’éducation non formelle (populaire) : pour plus de compréhension mutuel, pour plus de dialogue interculturel , car la diversité culturelle est une richesse collective, c’est une richesse pour notre société, pour nos Entreprises et pour nos organisations.
Il est nécessaire d’avoir une vraie chance devant tous le monde, une chance de citoyenneté et de participer. Et que tous, on doit avoir les mêmes aptitudes et les mêmes connaissances pour vivre dans une société interculturelle.
L’Ecole, l’université, les organisations de jeunesse doivent faciliter cette démarche.
dimanche 2 novembre 2008
" Dialogue Interculturel et Travail Associatif " Atelier à destination des Associations Locales Strasbourgeoises actives dans le Travail de Jeunesse
Il est à rappeler aussi que d’après consultation des associations lors des réunions du réseau local, le dialogue interculturel a été retenu comme thématique de travail.
Le but général de cette formation est de Développer les compétences des acteurs associatifs locaux sur le dialogue interculturel en explorant des situations réelles et en expérimentant des méthodes de travail adaptées aux jeunes.
La formation s’est basée sur un programme éducationnel et des activités se concentrant sur le respect de l’autre, de sa culture et par la promotion de l’égalité à travers la dignité humaine, en conjonction avec d’autres programmes d’apprentissage interculturel et de participation active.
Les participants ont eu une présentation de toute la panoplie de publications de la Direction Jeunesse et Sport DJS (T-kits, rapports, Manuels et outils de travail avec les jeunes, sites internet et bases de données….), le but est de créer une relation forte et durable avec les acteurs locaux par le biais d’appui pédagogique, documentaire et par l’information sur les possibilités de suivre d’autres formations, et les possibilités de financement de projets (exemple : les projets pilotes) .
Les activités et ateliers de la journée ont favorisé une approche participative et interactive. Cette approche se base sur le savoir des participants (leurs expériences, leur savoir–faire, etc.) pour construire le savoir-faire du groupe.
La formation comprenait, outre un apport théorique par la présentation du Livre Blanc du Conseil de l’Europe sur le Dialogue Interculturel, ainsi qu’une session sur l’importance et la place de l’éducation non formelle dans la promotion du dialogue et la résolution des conflits.
La formation reçut 14 participants et participantes, membres d’associations locales Strasbourgeoises ;
L’Equipe de formateurs comprenait une Autrichienne Sabine KLOCKER Conseillère Pédagogique au CEJ de Strasbourg et un Franco-Marocain Khalil RAIHANI Consultant-Formateur du Pool des Formateurs de la DYS du Conseil de l’Europe, permettant ainsi une « approche » multiculturelle.
Tous nos remerciements vont à celles et ceux qui ont rendu possible cette formation, notamment le Centre Européen de la jeunesse de Strasbourg, la Direction de la Jeunesse et du Sport, son unité de Formation et Éducation, au Fonds Européen pour la Jeunesse et à Nadine Lyamouri Bajja pour l'idée et l'initiative, à Marie Pfister ainsi qu’à Nina Kapoor...
Cette formation a été cette belle initiative citoyenne locale collective qui sûrement sera suivi par une dynamique locale (nous en sommes sur!).
vendredi 31 octobre 2008
VERS UN CENTRE DE LA DIVERSITE, DE L’INCLUSION ET DE LA PARTICIPATION DE LA JEUNESSE (C.D.I.PA.J).
- « La Promotion du rôle positif des jeunes migrants : économique, politique, culturel et démographique sous toutes ses formes et la défense de leur présence et leur visibilité dans la société européenne ».
- Promouvoir la citoyenneté par la participation des jeunes à la vie locale, nationale et européenne.
- Faire connaître les réalisations et les initiatives des collectivités locales liées à la participation des jeunes ainsi que les échanges d’expériences innovantes et des bonnes pratiques en matière d’inclusion et de participation des jeunes.
- Informer les acteurs du Bas Rhin et de ces alentours sur le potentiel des programmes de jeunesse européens pour le travail de jeunesse en faveur du dialogue interculturel et interreligieux, de cohésion sociale, de participation et le développement des politiques jeunesses ;
- Développer les compétences des acteurs du Bas Rhin et de ces alentours (et notamment les jeunes) en matière de conception et de réalisation d’activités éducatives non formelles pour la jeunesse fondées sur l’apprentissage interculturel,
- Organiser des conférences, séminaires, stage de formation, cycles d'études et colloques sur différents sujets intéressant la diversité, le dialogue interculturel et interreligieux, l’éducation aux droits de l’homme avec les jeunes et la participation des jeunes en général et tous particulièrement ceux issus de l’immigration ou des minorités, afin de lutter contre les discriminations, et de faire face aux préjugés et des représentations négatives dénués de fondement et de créer une atmosphère de tolérance, propice à une compréhension mutuelle et à un rapprochement entre les composantes de notre société.

